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he4dhuntr

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  1. I like having a salary, but the quality of life when you're a student is pretty great (unless you're not financially able to take advantage of it of course).
  2. Hi admins/mods, I posted a while ago (March 2016) a topic (that was subsequently pinned by an admin/mod) where people of the Civil Law forum could as me questions: Given that some time has passed and my experience has grown, I was wondering if I could (i) edit the title of the topic to perhaps delete the word "recent" prefixing the word "associate", as well as (ii) add some additional background information to my experience (i.e., laterally moving to another big law firm, switching roles withing said law firm to a more strategic/business role, and eventually moving in-house as a lawyer and transitioning to a managerial role), which may help some users with additional/different questions they may have. Or is it better to simply post a new topic? Thanks for the help.
  3. Pas de différence sauf pour l'horaire (qui peut dicter les profs dans chaque cours - pas toutes les sections auront les mêmes profs). Mis à part, ça changera simplement la couleur officielle de ta section lors des initiations. Si rien a changé depuis mon temps: A- rouge, B- bleu, C- vert, D- jaune et E- orange (si je me souviens bien). L'ambiance dépendra de toi et tes collègues A+
  4. Most non-Quebec lawyers that I know that work in Quebec typically do so under the title of "consultant" and thus don't necessarily perform some of the tasks/activities that are reserved to bar members. It does however seem possible to get exemptions to this rule, as mentioned above. I'm unfortunately not very familiary with this however. In any case, if you want to work in big law in Montreal, by far your best bet is to go the civil degree and Quebec bar route. Anything out of law school will go that way. If you're an established lawyer, I assume there are ways of getting around these requirements, but it will likely be on a case by case basis. Not quite sure where the bar equivalency process is these days either.
  5. This. Having graduated from UdeM and having done their JD, and also having had a lot of friends graduate from McGill, there's no question that McGill is the better path if you plan on working outside of Quebec after law school (and frankly probably still the better choice if you plan on staying within the province too, though much more marginally and parhaps subjectively). Not to say that UdeM can't get you where you want to get, it's just that I can't see any objective advantage of taking that route, especially in your situation @petalspanda Cheers,
  6. C'est difficile de se trouver un emploi "intéressant" dans n'importe quel domaine, surtout directement en sortant de l'université. Ceci dit, oui le marché est compétitif en droit. Beaucoup d'étudiants développent une fixation avec la course aux stages et pensent que c'est le seul moyen de se trouver un stage, ce qui est loin d'être le cas. C'est d'ailleurs une minorité des étudiants qui décrochent un stage durant la course. Les stages sont diversifiés et il y a plusieurs façon de s'y prendre pour en trouver. Il faut aussi comprendre que ce n'est qu'une étape à franchir dans une longue carrière potentielle. Les stages sont difficiles à trouver pour certains, car il y a beaucoup d'étudiants qui compétitionnent pour les mêmes postes. Beaucoup trouveront un stage durant la Course, d'autres durant le Barreau, encore d'autres après. Il y en a qui utilisent leur "network" personnel pour en décrocher, et d'autres qui font du "cold calling". Certains seront bien rémunérés, tandis que d'autres le seront moins (ou même très peu ou pas du tout). C'est certain que les notes et le CV (sans compter le "network") viennent beaucoup aider. Bien que le marché pour les stages soit compétitif, il est loin d'être aussi difficile qu'à Toronto. Souvent les étudiants veulent absolument rester en ville, ce qui peut limiter certaines opportunités aussi. Ceci dit, de façon anecdotique, je n'ai pas d'amis (qui voulaient réellement rester dans le domaine juridique) qui n'ont pas pu se trouver un stage et/ou un emploi comme avocat(e) après leurs études. C'est certain qu'il y en a pour qui ça l'a pris plus de temps et/ou qui ont dû accepter (du moins initialement) des emplois qui étaient loin d'être idéals, mais les choses ont une façon de se replacer avec le temps. Bref, oui le marché est compétitif, mais il est loin d'être impossible de se trouver un stage et/ou un emploi subséquent avec lequel tu peux être content. Bien entendu, les notes et le CV vont ouvrir des portes.
  7. I think your best bet is to simply write to (or go see) the UdeM administration to ask your question directly. I believe one of my friends had written the California bar with the UdeM J.D., but that's anectdotal. Nobody here will have a better answer than you would get straight from the horses mouth. I do note however that these things change with the years, so if you're not planning on writing the bar in question right after graduation, your access could vary depending on when/if you plan on completing it.
  8. Hahaha. They will call back. Nobody has ever been passed on for not answering the phone The only thing that answering or getting the callback later may affect is how large your choice will be with respect to timing of the interview (if the call was to set an interview).
  9. Re-Salut! Les différentes pratiques offrent des différentes opportunités et routines. Si tu te diriges vers le litige, une grande partie de ces avocats plaident à la cour. Il est toutefois possible de se bâtir un niche d'expertise en recherche ou plus sur le côté de la documentation. Si tu t'intéresses au droit commercial/droit des affaires, la cour est quelques chose que tu vas voir beaucoup moins souvent (voir jamais). En PI, il est un peu plus possible de choisir ton parcours (plaideur ou plus PI commerciale/contractuelle). Personnellement, je n'ai pas non-plus aimé plaider ni aller en cour. J'ai pratiqué en droit des affaires et en PI pour des compagnies en technologies, mais plus sur le côté contractuel de la chose. Je n'ai donc jamais eu a plaider durant ma pratique. Tout ceci dit, il est difficile de savoir ce que tu veux ou ne veux pas faire avant de l'essayer. Tu n'as pas besoin de beaucoup t'avancer durant tes entrevues sur ce que tu veux faire ou sur la pratique que tu veux exercer. Il est même souvent dangereux de le faire, car ton inexpérience et ton manque de connaissance dans l'affaire peuvent devenir très apparents. Si tu as un intérêt qui n'est pas trop pointu (i.e., il y a plus qu'un seul avocat dans le cabinet en entier qui exerce cette pratique, même si elle est affichée sur le site Web du cabinet) et que tu n'es pas trop catégorique (i.e., c'est ça ou rien), tu peux bien entendu l'exprimer. Ceci dit, beaucoup des étudiants qui font la course n'ont aucune idée de ce qu'ils (ou elles) veulent faire, et il n'y a pas de problème avec cette approche. Les avocats ne s'attendent pas à ce que vous sachez ce que vous voulez faire. De plus, on est bien au courant qu'une grande partie des étudiants qui pensent aimer une pratique finissent par en pratiquer dans une autre au bout du compte. Ne ferme pas trop de portes inutilement. Profites du fait que beaucoup de grands cabinets te donnent l'opportunité d'essayer plusieurs choses (mêmes si certaines tombent en dehors de ta zone de confort), et tu peux même mentionner ce fait lors de tes entrevues comme étant un point fort du cabinet en question que tu apprécies. Ce qu'on apprend en classe (ou ce qu'on voit à la télé, ou même ce que d'autres nous disent) ne se traduit pas toujours bien à la pratique réelle. Donnes-toi une chance avant de décider trop catégoriquement. C'est mon point de vue en2k. Tu es bien entendu toujours libre de faire ce que tu préfères et ce que tu crois mieux pour toi. You know yourself best after all
  10. You guys are replying to a thread that is 3-4 years old
  11. If you share your assistant with other lawyers (especially ones that have been with her longer), you may want to simply pool together for a gift. This is what I used to do anyway, and putting more heads together tended to help to come up with some more personalized ideas. Alternatively (or additionally), you can approach people who she is close(r) to at the office and ask them for advice (be it other assitants, paralegals or lawyers - hint: see who she eats lunch with). The amounts you are talking about seem fine to me, but I'm personally not a huge fan of gift cards, though they do tend to be safe. We did one year get my ex-assistant a spa gift certificate, which she enjoyed. P.S. Regarding whether she works for other lawyers as well, communicating with them tends to help avoid situations where someone ends up looking cheap or thoughtless when comparing gifts (e.g., junior lawyer puts more thought or money in the gift than more senior lawyer, or even offers a gift while the other lawyers forget to do so or weren't considering it). Cheers,
  12. It's a question of priorities, but your approach will also likely be affected by where you are in your career. As a summer student, articling student or even a very young associate, you may not be able to deal with the pressure that you put on yourself in relation to the law firm culture that most Big Law offices have of putting in the long hours at the office. That said, as many above have covered, once you undersand your own priorities and are comfortable with them, find the best way to work everything else around them. This will naturally depend on your situation, where you work, your relationship with your significant other, with your superiors, with your colleagues and so forth. It will also largely depend on your own maturity level, your confidence and your capacity to assert yourself and/or deal with the inevitable bumps in the road that will be (constantly) thrown at you. I've recently had my first kid and have left big law shortly thereafter (due to receiving a non-solicited great offer elsewhere, but family life naturally factored into the equation/decision). It's very possible to find a balance that you can be happy with (and I was able to do it both before and after the kid), but it's far from easy. Many parents working in Big Law tend to leave work "early" in order to be able to give their kid a bath, read them a book, have dinner with them or put them to sleep. It usually becomes a question of quality over quantity of time spent together. Many of these same parents tend to then continue working from home after the kid is down. I do however stress not to forget about your relationship with your significant other in all of this. Make time for each other too. The easiest way to see what you will be capable of doing is to evaluate your current Big Law situation and work load and life style. Have you been able (or willing) to prioritize your significant other while working in Big Law? Communication between you and your significant other in order to set realistic expectations (for both of you) is very important, as is being honest and realisitic about the support system you have to raise the kid(s). Manage your own expectations, as well as those of your significant other (and eventually those of your child), and you should be able to strike the right balance that can make everyone happy. That said, you first have to align your priorities and be open about them in a truthful manner. In the end, it's not that diffirent, if at all, from any demanding job, be it legal, in services or otherwise.
  13. Prendre de bonnes notes de cours et bien les annoter (i.e., post-its et/ou index/table des matières) afin de t'y retrouver rapidement lors de l'examen (qui sont d'habitude à livres ouverts, ou du moins dans mon temps). Tu peux aussi réviser des examens antérieurs pour te faire une idée du types de questions qui pourront être posées.
  14. C'est possible, mais simplement à cause de la notion de courbe, tu peux t'attendre à ce que le nombre d'étudiants avec une telle moyenne à la fin du Bac soit assez restreint. Tu es, après tout, évalué vis-à-vis les autres étudiants, qui sont tous, à la base, de bons étudiants (car une sélection assez rigoureuse a déjà été faite au point de l'admission au programme). La meilleure approche est simplement de faire de ton mieux et d'essayer de t'améliorer si jamais les résultats préliminaires que tu obtiens ne te sont pas satisfaisants. Bon succès!
  15. Dans le programme ou pour être admis? Les résultats du programme ne sont pas sur une base de 100, mais plutôt sur un GPA de 4.3 (ou les lettres qui s'y rapportent E à A+). Quand j'étais à l'UdeM en droit, et ça se peut que ça l'ait changé depuis, les cours étaient notés sur une courbe avec la moyenne fixée la grande majorité du temps à B- (2.7 sur 4.3). Donc, peut-importe la note moyenne (i.e., que la moyenne de la classe soit un 40% ou un 90%), celle-ci équivalait à un B- et ta note personnelle dépendait de la distribution des notes de tous les autres étudiants qui prenaient le cours. Le plus que tu t'éloignais de la moyenne d'un côté ou de l'autre de la courbe, le plus ta note allait être élevée ou baissée. Par exemple, dans un cours, la moyenne pouvait être de 60% (ce qui équivaudrait à un B-) et une note de 75% pourrait donc équivaloir à un A; tandis que dans un autre cours la moyenne pouvait être de 85% (ce qui équivaudrait encore une fois à un B-) et une note de 75% pourrait donc équivaloir à un C. Encore une fois, je ne sais pas si cette méthode de pondération a changé depuis. Il y avait des demandes de le faire changer à un système plus fixe. Quelqu'un d'autre pourra peut-être te répondre sur ce point.
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